BOKATOR, l'art martial traditionnel du Cambodge
BOKATOR, l'art martial traditionnel du Cambodge BOKATOR, Traditionnal Martial Art Combodia

Toutes les infos sur cet art et sur le film !!!
Le Bokator ou boxkator est un système de combat avec du pied-poing
privilégiant les genoux, les coudes. Il y a aussi des projections, du
sol, du trapping... Chaque partie du corps peut être utilisée comme
une arme, même les doigts, les hanches et les épaules peuvent être
utilisées pour marteler un adversaire. Les armes principales sont le
bâton, l'épée courte, le fléau (similaire au nunchaku, mais avec un
bâton plus long que l'autre) et aussi le krama (écharpe Khmère
traditionnelle).



Fondé
pendant la période Mon-Khmer (+-Xè siècle), les premiers boxkators –
littéralement « les combattants de lion » – étaient des fermiers qui
protégeaient leur terre, leur bétail et leur famille des lions et des
tigres. C'est un art martial créé par les chasseurs et les fermiers à
partir de leurs observations d'animaux chassant et se défendant dans
les jungles sauvages du Cambodge. Plus complet que la version sportive
« boxe khmer » qui comporte 7, 8 frappes de base, le boxkator comporte
8.000 à 10.000 mouvements à partir de postures différentes. L'art
contient de nombreux styles animalesques dont : le roi singe, le lion,
l'éléphant, apsara (la nymphe sacrée, hindoue et traditionnelle), le
crocodile, le canard, le crabe, le cheval, l'oiseau, le dragon, le
serpent...
Le Bokator a été utilisé à des fins militaires – notamment contre la Thaïlande - et exercé par le Roi Jaya Varman VII. Les
Boxkators d'aujourd'hui portent toujours les uniformes des anciennes
armées Khmères : le krama qui est enroulé autour de leurs tailles, des
cordelettes rouges et bleues appelées sangvar day, qui sont liées
autour de leurs biceps et un bandeau en soie pour la tête.
 Réduction à 90% de la taille originale [ 800 x 556 ] 
Le
boxkator exploite les quatre éléments de terre (le développement
musculaire), le vent (la respiration), le feu (l'échauffement) et l'eau
(la circulation sanguine). Trempé dans les principes du bouddhisme et
du Brahmanisme, il incorpore la méditation simple, les techniques de
respiration, la médecine naturelle et le pouvoir de l'esprit, en plus
du combat. Cependant, la première étape est d'obtenir une bonne
condition physique.

Les grades :
Krama blanc, vert, bleu, rouge, marron et noir.
Passer d'une ceinture à l'autre est très long.
San Kim Sean :

San Kim Sean, vivant à Phnom penh, est actuellement le pratiquant le
plus haut gradé au monde, un des sept maîtres qui ont survécu au régime
Khmer Rouge et au génocide cambodgien. Il s'est échappé en Amérique,
mais est retourné plus tard au Cambodge pour enseigner son art.
Quelques vidéos : http://fr.youtube.com/watch?v=LJQA6P4xzCo&eurl= http://fr.youtube.com/watch?v=i7Wwzauc6b8&eurl= http://fr.youtube.com/watch?v=KSg1uIJMa1o&eurl=
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